un article qui parle de bonheur

Les entraves au bonheur de Facebook et autres technologies

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Constat

Je suis peut-être d’une autre époque, même si ça me fait curieux d’écrire ça, mais il me semble qu’il y a dans la réalisation d’un objectif durable et mesurable quelque chose de fondamental à l’atteinte du bonheur.

Un parcours de réussites

Avec une brassée de planches, avec du talent, des efforts et une vision, j’arrivais à construire des meubles en bois magnifiques.

Après un rigoureux entrainement de plusieurs mois, c’était avec fierté que je traversais la ligne d’un demi-marathon.

Lorsqu’un grand maitre m’accrochait une ceinture noire autour de la taille, c’était là l’aboutissement de plusieurs années d’entrainement.

Lorsque j’avais mis sur pied mon Centre de massothérapie professionnelle, ça suivait une formation qui avait duré deux ans.

Et la liste pourrait s’allonger : le Bonspiel de curling inter collégial, le Tournoi de tir à la carabine 22, les longues randonnées avec mon Club de canot camping, mes écoles de tai-chi chouan, ma famille, mes études universitaires en théologie pratique et en éthique appliquée.

Dans chaque cas, il y avait au bout d’un effort soutenu une récompense et la satisfaction d’avoir bouclé la boucle de quelque chose.

Chaque fois, en réalisant un projet et en atteignant mon objectif, je devenais plus fier de moi, et de ce fait, ça contribuait à me rendre plus heureux.

Les entraves 

Et puis, il y a eu l’arrivée de ce qu’il est convenu de nommer LA NOUVELLE ÉCONOMIE, une manière nouvelle de voir le monde, et par là de trouver dans l’intemporel la satisfaction de soi.

Quelle foutaise !

Aujourd’hui, au lieu de distribuer des Cartes de visite (autrefois nommées des Cartes d’affaire), je suis assis devant mon écran d’ordinateur pour rejoindre le plu grand nombre de personnes possible en espérant avoir parmi ces pseudo amis quelques clients qui achèteront mon produit, pas celui avec lequel je suis à laisse, mais un de ceux qui sont à la mode et auquel je dois m’adapter sous peine de manquer le bateau.

Récemment, un conférencier me disait que les personnes qui ne prennent pas le virage technologique moderne peuvent être traités d’illettrés. Selon lui, tout le monde devrait avoir un téléphone intelligent et répondre illico à tous les commentaires qui se retrouvent sur le fil d’actualité de notre page Facebook personnelle, et sur notre page professionnelle, parce qu’un seule ne suffit pas, il en faut minimale ment 2, sinon 3 , 4 ou 5, plu son est vu, plus on a de chances de réussir.

Et puis ? Elle est la reconnaissance dans tout ça ? Dans l’autosatisfaction d’avoir passé la journée à écrire des postes insignifiants à des gens qui s’en foutent de toute façon parce qu’ils sont en train de faire la même chose en espérant que ce soit l’autre qui accroche… Une vraie farce !

Comment on fait pour trouver de la joie dans l’accomplisseement d’une tâche s’il n’y a là qu’un fil d’actualité sans fin ?  Aussitôt un message envoyé, un pur inconnu qui a vu passé mon commentaire s’empresse de répondre et de mettre son grain de sel. Aussitôt que j’ai écrit et publié un article, je dois penser au suivant car il se peut très bien que le lecteur que j’aimerais qui lise cet article ne soit pas en ligne au moment où je vais peser sur le bouton de mon clavier.

À force de discussions, je découvre un univers fictif et robotique dans lequel on injecte de vraies émotions, de vrais sentiments et dans lequel on projette des attentes irréalistes et inatteignables.

Et puis, il faut aussi être sur Pinterest, sur Instagram, sur Twitter, sur Google +, etc. Il faut être partout pour être vu.

En fait, pour espérer réussir, il faut : être constamment à l’affut, être toujours présent, être sur toutes les plateformes, avoir la meilleure technologie, faire des mises à jour régulière, suivre la vague… ça me fait tellement me souvenir de cette dictature religieuse qui nous a précédé et qui imposait sa loi sans qu’on ose la remettre en question sans devoir subir les foudres d’une société qui ne sait rien faire d’autres que d’avancer en rang en bêlant… bèèè… un autre champ mais le même cri.

Ce que j’ai compris, c’est que pour être heureux un jour, il faut développer l’habitude d’être malheureux et insatisfait de ce qu’on a et de qui ont est.

Désolé, ce n’est pas pour moi. J’ai besoin pour être heureux de sentir que je dirige ma vie et que les gestes que je pose vont continuer à me rendre heureux, sinon, à quoi ça sert.

Je le répète : Le bonheur est un choix. C’est mon choix, et vous ?

Avez-vous besoin d’en parler ? 

En avez-vous assez de courir après une carotte accrochée à un bâton devant vous ?

Avez de la difficulté à trouver le bonheur dans un univers en éternel déplacement ?

Si vous répondez oui à ces questions et que vous sentez que je peux vous aider à faire le point, à retomber sur vos pieds ou à retrouver le gout du bonheur, n’hésitez pas à me contacter ou à contacter Guylaine Laforest, coach familiale et coach de vie, nous verrons ce qu’il est possible de faire pour vous remettre sur les rails.

En toute confidentialité, si vous voulez que les choses changent, passez à l’action en toute confiance, nous avons les compétences, les connaissances et l’expérience qu’il faut pour vous coacher et vous accompagner dans votre démarche.

© Pierre Simard

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