un article qui parle de bonheur

Mon parcours de leader vers le bonheur

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Alors que certains passent leur vie à se trouver des raisons et des excuses pour rester sur place, dès mon jeune âge, je sentais que j’étais appelé à autre chose qu’à être ce qu’on disait que j’étais et que j’allais devenir. Pour que les choses changent, il n’y a pas de recettes magiques, pas d’incantations, pas de miracles cachés sous une pierre, il faut s’y mettre, y croire et persévérer malgré les embuches de la vie. 

Pleine de rebondissements, l’histoire qui suit est la mienne, une histoire de courage, de foi et de résilience.

Peu importe où tu vas en voyage,

tu traines avec toi qui tu es dans tes bagages.

Lorsqu’il j’ai écrit cette maxime il y a presque 10 ans, j’étais loin de comprendre que je n’étais pas en train de faire une leçon de morale mais que je lisais le reflet de qui j’étais, et forcément, de qui je suis encore sur le long chemin de ma vie.

À 16 ½ ans, lorsque je suis parti – pour de bon – de la maison familiale après avoir fait mes valises à de nombreuses reprises – parfois même pour des périodes de 3 à 6  mois, et ce à partir de l’âge de 6 ans, je n’avais pour tout bagage que la poignée de monnaie qui trainait dans le fond de ma poche, un sac à dos en cuir acheté au magasin de surplus d’armée et le pot de beurre de peanut que je venais de voler sur le coin de la table de la cuisine avant de claquer la porte.

Chaque demain du reste de ma vie serait un défi. Désormais je pouvais faire de ma vie ce que je voulais, je n’avais plus à attendre une autorisation qui ne venait jamais, à entendre des reproches qui n’en finissaient plus et à subir au passage des sévices physique et psychologiques. Sac à dos, pauvre comme Job, l’estime de moi au plus bas niveau, il y avait quelque chose en moi qui me disait d’avancer malgré le doute, la peur, la faim, la soif et la solitude, j’étais habité par une âme de leader, mais je ne le savais pas encore.

Après des heures et des heures d’autostop (à faire du pouce) et quelques nuits d’errance dans la grande ville de Montréal, petit à petit j’ai découvert le centre-ville. Dans mon village natal, un centre-ville c’était une longue route de campagne avec une église, un bar, un dépanneur, un bureau de poste et une filée de maison aux larges galeries, là où je vais de mettre les pieds c’était un autre monde, c’était ailleurs. Un jour, sans savoir où j’allais mettre les pieds, au hasard (si ça se peut) j’ai ouvert une porte pour m’abriter de la pluie battante, j’étais devant un Centre de formation professionnelle, entre deux ou trois formations offertes, je me suis inscrit à un cours de « Lettreur commercial » l’ancêtre direct des infographies. Avec la prime hebdomadaire versée, je pouvais enfin louer un très modeste appartement, un 1 ½ dans un sous-sol infecté de coquerelles (blattes) et d’araignées, mais au moins, je ne dormais plus dehors.

Fraichement diplômé, à 17 ½ ans, croyant que les choses iraient mieux, j’ai tenté un rapprochement familial et pour affirmer mon esprit d’indépendance, je me suis lancé à mon compte dans le lettrage commercial, dans les faits, ça consistait à prendre avec des pinceaux et de la peinture aquarelle des affiches sur fond de papier pour les commerces : boucherie, magasin général, cordonnerie, etc. Mal m’en pris, mon retour n’alla pas comme prévu et mon projet d’affaire sombra comme la neige au soleil.

De retour en ville, un oncle du coté de ma mère m’a proposé un boulot de nuit dans une compagnie de transport. Enfin un peu de répits. Puis une mononucléose. De retour encore une fois à la maison familiale, mon escale fut encore plus courte que la précédente. Les récoltes en Ontario m’attendaient et au retour, à 23 ans, je me suis inscrit au Cégep, je rêvais de devenir avocat, architecte, professeur et grand maitre dans les arts martiaux, un rêve qui avait pris naissance du jour où dans mon errance de jeunesse j’étais tombé sur la télé-série Kung Fu, mettant en vedette David Caradine, un justicier en mal d’être qui parcourait le monde, j’avais trouvé en lui un modèle et un maitre à suivre.

Dès que la chose me fut possible, je me suis inscrit à des cours de karaté, il n’y avait à l’époque pas encore de classe de Kung Fu. Au fil des années, j’ai glissé vers le taekwondo, l’aïkido, le kendo, le gauchi, le kickboxing et le jiujitsu dont j’allais un jour devenir un grand maitre, ceinture noire 6e dan. J’allais même un jour ouvrir de très nombreux dojos et en faire mon revenu principal, mais à 23 ans, je n’en avais aucune idée.

À 27 ans, après avoir perdu mon emploi et devenu père monoparental à temps plein de deux jeunes garçons de 1 ½ an et 3 ans, je traversais une autre crise existentielle. Demain venait, mais cette fois j’étais plus seul dans ma barque, j’avais deux autres bouches à nourrir et bien des blessures de vie à guérir.

Sans le sous, un lundi matin je me suis présenté dans un petit restaurant du quartier où j’habitais. À la grande table près de la vitrine avant, trois entrepreneurs en construction discutaient, n’écoutant que mon courage, j’ai déchiré les coins d’un napperon de papier du restaurant, et à l’endos, avec un stylo qui trainait sur le comptoir des commandes à apporter, j’ai mon nom et mon numéro de téléphone. Aussitôt fait, je me suis dirigé à leur table, j’ai interrompu leurs conversations, je me suis présenté et je leur ai remis à chacun ma carte de visite improvisée en leur mentionnant ma situation de vie et que j’avais besoin de travailler. Tout de suite un des entrepreneurs m’a proposé un petit boulot de quelques jours dans un centre de ski en rénovation. Et puis…

C’est ça la vie, pour que demain soit meilleur qu’hier et pour que les portes s’ouvrent, il faut d’abord avoir le courage et la détermination de vouloir que ça change et faire les efforts qui vont avec.

Cette journée là, j’étais très loin de me douter que dans les années qui allaient suivre que je deviendrais moi-même un entrepreneur en ébénisterie en créant Les Ébénisteries Mobiles, que je deviendrais un maitre en jiujitsu et en taichi, que pour mieux comprendre le corps humain en tant que maitre en art art martial je deviendrais en 1995 un massothérapeute agréé et que j’opérerai mon propre centre de massothérapie professionnelle durant 19 ans Centre de massothérapie sport-détente, qu’à 46 ans je retournerais sur les bancs de l’école en m’inscrivant à des études en théologie pratique en complétant un baccalauréat, une maitrise, la scolarité de mon doctorat et qu’en plus d’être Chargé de cours universitaire je serais embauché comme Consultant en éthique et déontologie, que je m’amuserais à courir des demi-marathons, qu’à 54 ans, sous l’impulsion de madame Cora, je pourrais enfin réaliser mon grand rêve d’enfance d’être un autre à succès en devenant Monsieur Fable sur les scènes de la francophonie mondiale, qu’à 58 ans je mettrais sur pied Les Éditions Résilience pour publier et diffuser mes livres – une maison d’édition qui va bientôt changer de nom et d’adresse web pour bien souligner que je suis rendu ailleurs dans ma vie, que je balancerais tout derrière pour devenir Préposé aux bénéficiaires à l,Hôtel-Dieu de Lévis, qu’à 61 ans je m’inscrirais à l’Académie Zérolimite pour lancer un autre projet d’affaire (vous pouvez d’ailleurs vous y inscrire en cliquant sur le lien précédent), qu’à 62 ans je tisserai des liens d’affection sincère avec le mouvement de conscience sociale Inspire-toi de François Lemay, que je deviendrais Le Conférencier du Bonheur , que je serais honoré du titre de DTM (Distinguised Toastmasters) pour l’excellence de mes qualités de communicateur et de leader.

Quelqu’un m’a dit un jour, que pour avoir une chance de gagner aux dés, il faut d’abord oser y jouer. Je sais très bien que la vie n’est pas un jeu de dés et que les meilleurs qui gagnent toujours, c’est aussi une question de timing, de rencontres fortuites, de vision, de mission de vie, de courage, de détermination et de persévérance. Pour sortir gagnant du jeu de devenir qui on est au ton de soi, il faut arrêter de se trouver des raisons, des excuses, des défaites et de se lamenter sur son passé. Le futur est un monde à créer.

Même face au vent, lorsqu’il sait s’y prendre, qu’il ne panique pas et qu’il sait se faire accompagner lorsque le besoin s’en fait sentir, un capitaine peut remonter le vent et se rendre à un port ; et de là, toutes les autres destinations sont possibles.

Je peux vous aider

Quelque soit votre rêve de vie, si vous êtes dans le brouillard, si vous avez besoin d’en parler ou de faire le point, si vous en avez assez de tourner en rond, je suis la personne qu’il vous faut pour vous coacher et vous accompagner dans l’atteinte de vos propres objectifs.

Pour bien des gens, la vie n’est pas ce qu’on aimerait qu’elle soit, elle est ce qu’elle est, par contre elle peut être tellement belle lorsqu’on sait par quel bout du bâton la prendre.

En toute confidentialité, n’hésitez pas à me contacter, nous verrons ensemble comment je peux vous aider.

Pierre Simard ©

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