un article qui parle de bonheur

Survivre à la violence et trouver le bonheur

le

 

Réflexion

Pas facile de se sortir de la violence conjugale et de s’en sortir la tête haute sans y perdre des plumes.

Pas facile lorsqu’on est enfant de se sortir d’un mode fonctionnement relationnel ravageur et destructeur, surtout lorsque les violences verbale, psychologique et physique sont affligées par un ou les deux parents et qu’elles sont vues, connues et tolérées par les autres adultes qui tournent autour.

Pas facile de passer à travers la violence à l’école lorsqu’on ne retrouve pas l’appui dont on est droit d’attendre à la maison.

Pas facile de survivre à toutes ces formes de violence et être heureux après coup dans sa vie privée, familiale, publique, au travail et même dans les activités à caractère spirituel. Pas facile, mais on y arrive. J’y suis arrivé.

Un puits profond

À la mesure de ce qui s’est passé à l’enfance et/ou à l’adolescence, il arrive qu’il s’installe des patterns de vie qui répondent en écho aux blessures jamais réglées ou qui s’accrochent aux cicatrices, visibles ou invisibles. S’il arrive que la mémoire ait oublié, le corps se souvient.

Lorsque la présence parentale n’est pas à la hauteur, il va de soi qu’il se crée un sentiment de vide, un puits sans fond qu’on cherche à remplir avec quelque chose qu’on veut et qu’on espère solide et permanent. Or, on sait très bien que c’est peine perdue.

Lorsqu’on apprend à vivre avec des ailes coupées ou avec des boulets aux pieds et lorsqu’on intègre que l’amour, l’affection et l’attention n’arrivent qu’au compte-gouttes après les avoir longuement quémander, il s’installe une manière de faire et une habitude d’acceptation, de tolérance et de soumission, une habitude qu’il est possible de transférer dans d’autres sphères de la vie, qu’il s’agisse de se soumettre à un patron, d’accepter la violence conjugale ou de subir sans dire un mot.

Mes cicatrices 

Lorsque je suis parti ’’pour de bon’’ de la maison paternel à l’âge de 16 ans, j’étais bien mal équipé pour faire face à ce qui m’attendait en tant qu’apprenti adulte. Rapidement, j’ai voulu valider ou invalider ce que j’avais reçu comme éducation, et à 16 ½ ans je me suis retrouvé chez un psychiatre qui m’a réconforté en me disant que je n’étais pas ce qu’on me disait que j’étais.

La meilleure décision à prendre, et c’est celle que j’avais pris, était de couper les ponts sans couper les liens. Valait mieux pour moi aimer de loin et être heureux malgré la faim, la soif, les souffrances, les doutes et les larmes que de rester proche et de continuer à être contaminé et à vivre un sentiment d’autodestruction.

Même si les détails croustillants pourraient vous intéresser, par soucis de respect et parce que j’ai fait la paix avec mon passé, je ne ferai pas le verbatim de ce que j’ai pu vivre, par contre, ce n’est pas un secret pour les personnes qui me connaissent depuis longtemps que j’ai vécu de longues périodes difficiles et quelques épisodes dramatiques durant mon enfance et mon adolescence.

Moi aussi, j’avais besoin d’être reconnu, estimé, valorisé et aimé, pas seulement bout des lèvres mais sincèrement, mais en vérité, je ne m’en suis rendu compte que le jour où je les ai ressenti par personnes interposées.

C’est lorsqu’on peut prendre un pas de recul pour comparer qu’on peut grandir intérieurement et trouver cet équilibre nécessaire pour être un adulte bien dans sa peau et signifiant pour soi et pour les autres.

Il en faut des efforts pour se sortir d’avoir grandi dans un climat malsain de violence physique, de peur, de doute, de crainte, de menace, de chantage émotif, de privation, de culpabilisation, d’angoisse, d’appréhension, de méfiance, d’intimidation, de domination, d’emprise psychologique, de harcèlement, de jalousie, d’envie, de contrôle, de méchanceté, de bouderie, d’injustice, de manipulation et de fausses apparences.

En fait, il y a là tout ce qu’il faut pour développer un fort sentiment d’infériorité, d’incompétence, de culpabilité et de redevance.

Guérir de son passé pour être heureux 

La première chose à faire pour se sortir de cet univers de violence et d’en guérir est de le refuser.

Une fois le premier pas fait et la porte ouverte, il est important de tout remettre en question et d’aller valider vos convictions profondes en entrant en relation avec de nouvelles personnes puis, pas à pas, tranquillement pas vite, consulter un coach de vie ou un psychologue, vous faire accompagner par quelqu’un qui a un vécu similaire et qui s’en est sorti de manière équilibrée, ne pas se fixer de limites de temps, ça prendra le temps que ça prendra, changer d’habitudes de vie, développer votre confiance et votre son estime de vous, additionner des activités gratifiantes, rompre l’isolement, vous faire votre propre opinion au lieu de vous fier aux opinions des autres, etc.

Peut-on se sortir de la violence et être heureux ? Certainement !

Avez-vous besoin d’en parler ? 

Quelle qu’elle soit, si vous avez personnellement — ou si vous connaissez une personne à qui c’est arrivé — subi de la violence verbale, psychologique et physique et si vous avez de la difficulté à retomber sur vos pieds et à retrouver le gout du bonheur, n’hésitez pas à me contacter ou à contacter Guylaine Laforest, la super coach, nous verrons ce qu’il est possible de faire pour vous remettre sur les rails.

En toute confidentialité, si vous voulez que les choses changent, passez à l’action en toute confiance, nous avons les compétences, les connaissances et l’expérience qu’il faut pour vous coacher et vous accompagner dans votre démarche.

© Pierre Simard et Guylaine Laforest

Inscrivez votre nom et votre courriel et recevez gratuitement la version pdf de mon livre : 35 trucs essentiels pour gouter au bonheur
Join over 3.000 visitors who are receiving our newsletter and learn how to optimize your blog for search engines, find free traffic, and monetize your website.
We hate spam. Your email address will not be sold or shared with anyone else.

Les gens qui ont aimé cet article ont aussi aimé ceux-ci


Fatal error: Call to undefined function commentaires_open() in /home/monsieurfable/public_html/wp-content/themes/osage/comments.php on line 44